PRESSE


Au fil des spectacles…


Le Prince

Le Prince est une plongée dans la conscience de l’enfance, une traversée en forme de quête qui se confronte aux douleurs et aux manques. Avec cette adaptation, Simon Pitaqaj ausculte les relations filiales, ou plutôt ce qui au cœur de ces relations blesse et fait défaut, quand on est un sans-famille, un bâtard, un perturbateur. Agnès Santi, La Terrasse


Ces vies parallèles à plus d’un siècle de distance s’éclairent l’une l’autre. Elles rendent proches les tourments d’Arkadi, la naissance de la tentation de l’argent facile qui traverse aussi l’esprit de Moussa, et jettent les bases d’une amitié hors-temps qui aide à traverser ces abîmes de solitude.[…] Ce Prince qui n’a pas grandi dans le bonheur confesse un « je » moderne, piquant et sensible, se posant en conquérant et non plus en vaincu, tendu par cet appétit de domination fondé sur l’argent qui lui donnera tout, c’est-à-dire le pouvoir et le droit de mépriser. Ni avarice ni cupidité, Arkadi veut s’enrichir pour venger son enfance blessée et être enfin libre, fier et indépendant. Véronique Hotte, Blog Hottelo

Barak’Théâtre

La compagnie Liria, dirigée par Simon Pitaqaj, lance la deuxième édition du festival Barak’théâtre dans les parcs des quartiers de Corbeil-Essonnes. Un théâtre en bois, des ateliers, des spectacles, des rencontres et des échanges. Catherine Robert, La Terrasse


Le rêve d’un homme ridicule

Davantage qu’une simple adaptation, Simon Pitaqaj propose une audacieuse amplification, un dépliement du conte qu’il nourrit de textes personnels et de courts extraits des Frères Karamazov ou du Dictateur de Chaplin, avec le soutien d’une équipe d’exception : Denis Lavant pour qui semble avoir été écrit le rôle central, Arben Bajraktaraj, Santana Susnja, Valéria Dafarra, Jeanne Guillon-Verne, Gaëtan Poubangui, Séraphin Rousseau, tous engagés de corps et d’âme dans le projet. Jean-Baptiste Evette, écrivain

Sous la direction de Simon Pitaqaj, Denis Lavant interprète le rôle central du Rêve d’un homme ridicule. Une adaptation pour la scène de la nouvelle de Fédor Dostoïevski qui croise ce texte avec des extraits de L’Idiot, des Frères Karamazov et du Dictateur de Charlie Chaplin. Manuel Piolat Soleymat, La Terrasse

Le pont

Tout le charme du spectacle vient du contraste entre le phrasé fluide, régulier et comme magnétique de Redjep Mitrovitsa (le moine) marchant à pas comptés dans une robe qui n’est pas d’église (costume de Vjolica Bega) et le parlé plus heurté, la démarche plus saccadée d’Arben Bajraktaraj (le glaneur). Le tout, épisodiquement, sous le regard comme absent de l’emmurée (Cinzia Menga). On est là dans un théâtre qui délaisse le temps présent pour remonter aux origines. Jean-Pierre Thibaudat blog : Balagan

Nous, les petits-enfants de Tito

Le spectacle écrit et magistralement interprété par Simon Pitaqaj est une des meilleures analyses politiques du moment. Sans pathos, sans appel à la pitié, sans vulgarité lacrymale, sans indécence et sans compromis, l’homme de théâtre dit ce qu’il sait. Il offre l’occasion d’une salvatrice et lucide leçon d’histoire contemporaine à tous ceux qui préfèrent l’ignorance ou le fantasme. Catherine Robert, journal La Terrasse

L’homme du sous-sol

… L’autre journal d’un fou, donc, pas celui de Gogol mais du Dostoïevski. Pitaqaj en renverse la convention de base comme un gant : d’un journal intime faussement construit comme l’entretien qu’un tel misanthrope ne donnerait jamais à personne, il tire une confidence théâtrale d’abord chaleureuse, les yeux dans les yeux, qui finit par glisser vers la performance… Le devoir, Alexandre Cadieux, Montréal, Canada.

La vieille guerre

Simon Pitaqaj compose un spectacle de fièvre, de sang et de boue. Si la légende que racontent les trépassés fascine par sa violence, les comédiens ne se complaisent jamais dans l’horreur. La distance, l’humour, le va-et-vient chronologique rappellent constamment que la guerre est une folie. Catherine Robert, journal La Terrasse

Les sœurs siamuses

Décapant, dérangeant, étonnant…

Les émigrés

Un duo humain du vingt-et-unième siècle, révélateur de la problématique de l’esclavage et de l’immigration tandis que la fête des nantis au-dessus de la cave bat son plein en effluves impudiques. Un spectacle d’aujourd’hui. V. Hotte, journal La Terrasse.


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